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église Saint Martin. L'église de Gommerville, placée
sous le vocable de SAINT-MARTIN, ne possédait
jusqu'
au XVIème siècle qu'une nef à
laquelle à cette époque, on adjoignit
un côté qui forme, encore aujourd'
hui grâce à ses heureuses proportions
et à ses voûtes légères
la partie la plus remarquable de l'édifice.
Il semble que la dépense que l' on avait
faite ait nécessité le long abandon
dans lequel fut laissée la nef; jusqu'au
milieu du XIXème siècle, en effet
elle restera simplement plafonnée, c'
est alors que sur l' initiative du curé
( l' abbé TROCHARD ) fut entreprise la
restauration de cette partie de l'église
. Grâce en partie à la générosité
de Mr le baron CHOPPIN d' ARNOUVILLE et
de sa famille, on put mener le travail à
bonne fin, exhausser la nef et la voûter.
On distingue aujourd'hui dans l'église
de Gommerville le banc d' oeuvre et la chaire
habilement sculptés au XVIIIème
siècle, un superbe confessionnal dû
à un véritable artiste ( observez
bien ces trois pièces citées et
vous serez surpris par certains détails
) .Gommerville formait autrefois deux
seigneuries, l'une dite de Gommerville et l'autre
de la Grande-Cour. GOMMERVILLE était
entouré de remparts au XVème et
XVI ème siècles pour se protéger
de différents fléaux comme les
brigands, soldats ...A peu de distance et sur son territoire
s'élève le château d'Arnouville
qui depuis le XVème siècle
appartient à la famille CHOPPIN. Au
XVIIIème siècle, on y adjoignit
en
une aile, une petite chapelle dans laquelle
fut dès lors célébrée
la messe le dimanche. 
monuments,
Le
Château d'Arnouville (domaine privé) 
Ce château
est au coeur même de la plaine de Beauce, à
quelques Km seulement d'Angerville, mais dans le département
d' Eure et loir. Une Vaste esplanade, un saut de loup,
une grille majestueuse en fer forgé donnent accès
au château entouré d'arbres centenaires.
La maison elle-même est une construction assez
massive du XVIIIème siècle comprenant
un avant-corps central en forte saillie ornée
d'un portique à colonnes et surmonté d'une
lourde toiture à la Mansard. Les deux ailes
symétriques sont en retrait Le vaste parc
qui émerge au milieu des cultures constitue une
heureuse surprise pour le voyageur. La grille de
l'entrée du parc
est entourée de douves
ou sauts de loup classés
aux monuments historiques.
monuments
aux morts Gommerville
et Arnouville

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église Saint Germain

L'église est mentionnée
dès le XIII ème siècle. L'ensemble actuel
est composite et peu gracieux. La nef
est la partie la plus ancienne; la façade
occidentale, étroite et haute,
a été contrebutée
par d'épais contreforts.
Au sud, une chapelle XVI ème
siècle est maintenant utilisée
comme sacristie. La partie orientale,
plus large que la nef, est hybride:
mi-choeur, mi-tour clocher. En 1619
le choeur était tombé,
sa reconstruction fut terminée
en 1640. La voûte basse
à deux travées quadripartites
retombe sur six chapiteaux qu' il est
difficile
de dater tandis qu'entre choeur et
nef, deux fortes colonnes supportent
l'arc en plein cintre. Nombreux
remaniements de la voûte de la nef
dans la deuxième moitié
du XIX ème siècle.
Chapelle
du Prieuré de Gommerville

Le Prieuré
de Gommerville va reprendre vie avec l'arrivée des moines
Bénédictins de Notre Dame de l'Espérance. La
particularité de cette communauté qui est associée à l'ordre
des Bénédictins,est de permettre aux handicapés d'accéder
à la vie monastique. La Maison mère de cet ordre
est aujourd'hui à Croixrault dans la Somme, La maison
géneralice à Gommerville. Cet ordre possède déjà une
quinzaine d'implantations en France, et son objectif est
de mettre à la portée des malades,des faibles,des petits
cette vie monastique bénédictine.
monuments, nécropole
 Rapport
de Mr COPPINGER de la société
archéologique de CHARTRES concernant
la découverte faite à GRANDVILLE
. " Dans le courant
de Novembre 1873,des terrassiers
étaient occupés à extraire
du caillou sur le territoire
de la commune de Grandville/ Gaudreville
quand à environ ciquante centimètres
du niveau du sol leur pioche
rencontra un cercueil de pierre.Ils
avaient brisé une partie du couvercle
qui d'ailleurs n'étaient pas
entier; mais ils prirent soin
de dégager le coffre et
le sortirent de terre.Cette
découverte fit un certain bruit
dans le village,et l'instituteur,Mr
Legrais,eut la bonne idée d'en
avertir Mr De Perthuis préfet
du département.Sa lettre fut
transmise à président,qui
voulut bien me proposer d'aller
reconnaître les lieux. La
saison et mon inexpértence en
ces matières auaient peut-être
dû me faire hésiter à accepter
une si honorable mission;je
l'ai entreprise cependant
et je dois vous dire aujourd'hui
très brièvement le résultat de
mon excursion.Vous vous apercevrez
certainement que j'ai omis de
voir beaucoup de choses;si pourtant
j'ai pu en voir quelques unes je
tiens à remercier ici Mr Granger,maire
d'Auneau membre de notre société.C'est
grâce à son extrême obligeance,que
j'ai pu parvenir le 19 Décembre
jusqu'à ce petit village de
Grandville-Gaudreville perdu au
milieu des plaines de la Beauce
;Une première tentative avait
échoué Mr Granger en m'accompagnant
lui même dans sa voiture m'a
permis de gagner le point
désigné à mes observations. Le
premier et principal objet que
nous ayons eu à examiner en
arrivant à Grandville/Gaudreville
était le cercueil.On l'avait
déposé dans la cour du propriétaire
du champ,et c'est là que nous
l'avons vu .C'était un coffre en
pierre tendre,taillé dans le
même bloc et fermé par un couvercle a
été,comme je l'ai déjà indiqué,brisé
par le coup de pioche de l'ouvrier et
il n'en reste que la moitié
environ,vers les pieds,qui soit
intacte;sa forme est celle
d'un prisme très aplati et la
pierre est à l'état brut. Quant
au coffre,long de 2m50 haut
de 0m43,il est plus étroit aux
pieds qu'à la tête et présente
sur ses deux grandes faces,un
travail très grossièrement
exécuté;on y a fait avec le
ciseau des entrailles qui imitent le
dessin le dessin de l'appareil
réticulé ( en forme de moellons
régulière- -ment disposés
caractéristique de l'architecture
romaine X Doret). Nous
nous sommes préoccupés de savoir
s'il yavait quelques objets
dans ce cercueil; on nous
a répondu que non mais on a
ajouté que dans le voisinage
on en avait ramassé quelques-uns.Nous
les mettons en ce moment
sous vos yeux. La forme
du cercueil nous avait porté
à penser qu'il remontait au
V ou VI ème siècle; les
diverses pièces trouvées à l'entour
indiquaient de la façon la
plus évidente que l'on était
au mileu d'un cimetière franco- mérovingien. Nous
ne ferons pas devant vous, messieurs,la
description de chacun de
ces objets.Il n'y en a point
d'ailleurs parmi eux qui soit
nouveau pour l'archéologie,et
votre musée possède sans doute
des types analogues. Cependant
nous avons pensé qu'il valait
mieux vous les apporter que de
les laisser en des mains
qui les auraient sans doute
bien moins consevés que
la terre don't on venait de
les retirer.Parmi eux d'ailleurs la
plaque du ceinturon bien que
reproduisant un type connu est
dans un fort bel état de
conservation et indique par
la richesse de son travail que
des personnages importants ont
dû avoir leur dernière demeure dans
le cimetière de Grandville. Nous
tenions à reconnaître l'emplacement
de la nécropole,l'instituteur nous
y conduisit.Elle est située
à l'est du village et sur le
penchant d'une petite colline.
Son étendue paraît avoir été
assez considérable,car les
ouvriers nous montrérent plusieurs
fosses distantes les unes des
autres où l'on avait recueilli
des objets et brisé des cercueils
en plâtre. Ils
nous dirent qu'ils rencontraient
à tout instant des ossements
humains et nous en firent
voir un grand nombre.Le maître
terrassier nous a rapporté
qu'il y a quelques 20 ans une
découverte analogue avait été
faite mais qu'on n'y avait prêté
alors aucune attention et le
coffre avait été brisé..."Les
pèces trouvées sont au musée
des beaux arts de CHARTRES. Une
fois les travaux de la chapelle
de GAUDREVILLE terminée une
exposition ayant trait à
ce sujet aura lieu dans cette
chapelle. pour plus
amples renseignements prendre
contact avec xavier Doret
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chapelle
de la Trinité calvaire
 .Paroisse jusqu'à la Révolution,
la localité de Gaudreville possédait
une église dédiée
à la Sainte Trinité
et à la Vierge. En 1672
union avec THIONVILLE puis
avec GRANDVILLE et enfin
avec GOMMERVILLE C'est en 1859 que
la chapelle fut construite à
l'emplacement de l'ancienne
église par le marquis
d'OYSONVILLE, seigneur du
lieu avant la Révolution.
Pastiche
à la fois de style grec
et
roman, la petite construction
est meublée dans le goût
de l' époque. Face à
la chapelle, calvaire des Corps
Saints dû aussi au marquis.
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